Prince du Chasselas
En ce samedi de novembre, Pierre-Luc Leyvraz se tient sur ses gardes, plus circonspect que d’ordinaire. Il a reçu, dans le courant de la semaine un appel téléphonique le prévenant de la venue d’un chroniqueur du magazine que vous tenez en mains.
Notre apparition, dans sa cave du chemin du Baulet, le déride à peine ; il nous l’avouera plus tard lorsque la passion aura brisé la glace. Attitude légitime de celui qui ne connaît pas trop nos motivations et sait à peine plus qui nous sommes. Un pisse-copie ? Un agent de publicité ?

Découvrez la suite de cet article dans notre magazine 299 - Décembre 2010





